Présentation du projet

A la base, le projet vient de Yann qui rêve depuis plusieurs années de partir avec son voilier, loin, très loin (le tour du monde ?), découvrir d'autres horizons, d'autres peuples…

Il a acheté le voilier « Evaloa » en avril 2006, et à peine mis à l'eau, il est parti avec une bande de potes réunie sous la compagnie « Landroglobe circus » pour présenter un spectacle clownesque, théâtral et musical sur le voilier intitulé « L'Utopiratée ». Ils font un petit tour de Bretagne tout l'été 2006 ( de Pontrieux à l'île de Groîx, en passant par Paimpol, Morlaix, l'Aberwrach', Camaret, Morgat, Douarnenez et les îles Glénans).

De retour à Pontrieux après cette belle expérience, Yann se pose pour commencer la réfection du bateau, ça va durer presque deux ans !! Mais bon, il continue à vivre, retrouve sa copine partie l'année passée en Pologne et qui maintenant termine son master cinéma à Rennes. Yann en profite pour faire une formation soudeur à Rennes, tout en faisant murir l'idée de partir avec sa chère et tendre l'année suivante…

 

Partager le rêve de Yann en partant avec lui en voilier, cela me plaisait beaucoup, j'avais envie de voyager après mes études, ça tombait bien, je devais juste trouver une place dans ce projet ! Comme ma passion, c'est le cinéma, on s'est naturellement penché sur l'idée de projeter des films au cours de notre voyage… et pourquoi pas sur le voilier ? Le bateau-cinéma est né.

 

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Le projet a germé pendant l'année et j'ai commencé à travailler dessus à la rentrée 2007, après avoir passé ma soutenance. J'ai notamment monté un dossier de subvention auprès du Conseil Général et du ministère Jeunesse et Sport en vu de l'obtention du Défi-jeunes.

On a fait un choix pour la programmation : nous allons projeter des films des pays qui nous accueillent. Pourquoi ce choix ?

Il existe certainement plusieurs raisons à cela, mais je pense surtout qu'il s'accompagne avec le choix de partir en Casamance, au Sénégal :

En Afrique, le cinéma africain est très peu diffusé. Beaucoup de salles de cinéma ont fermé et les autres diffusent en majorité des superproductions américaines ou le cinéma de Bollywood, très peu de place donc pour le cinéma du pays…

De ce fait, on a eu envie, à notre façon, de participer à la diffusion du cinéma africain sur son continent, en organisant des séances gratuites, soit sur le voilier (l'écran monté sur le mât, le public sur le quai, cf photo), soit dans les villages à proximité de la mer.

La Casamance est une région au Sud Ouest du Sénégal, enclavée entre la Guinée Bissau et la Gambie. Beaucoup de villages sont difficiles d'accès par voie terrestre et n'ont pas d'électricité. C'est dans ces villages notamment que nous voulons séjourner, beaucoup d'habitants n'auront jamais été au cinéma. C'est également pour cela qu'on souhaitait projeter des films de chez eux, pour qu'ils puissent s'identifier à ce qu'ils verront et échanger avec nous leur culture. Nous ne voulions pas arriver et leur montrer le cinéma occidental « regarder comme c'est bien chez nous », on est plus dans une idée de partage.

 

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Notre projet étant modeste (même si on a obtenu des subventions, mais qui sont allées dans l'achat du matériel de projection et de sécurité du bateau) et ne se situant pas dans les schémas classiques de distribution de films (les séances seront gratuites), nous ne pouvons pas nous permettre de payer pour chaque projection de film. Ainsi nous demandons à chaque réalisateur et/ou producteur l'autorisation de projeter leur film à titre gracieux, tout en expliquant bien les objectifs de notre projet. C'est ainsi que nous avons obtenu les droits pour certains films comme Kirikou , Un matin bonne heure , Sia, le rêve du Python , Bul déconné ou encore Ma femme est Yéré (cf liste des films). Arrivé à Ziguinchor en Casamance, nous pourrons également emprunter des films à l'alliance franco-sénégalaise qui possède plusieurs coffrets de films africains classiques.

 

Voilà une présentation brève du projet, pour plus de précisions je vous renvoie vers notre dossier de présentation ci-dessous.

PRESENTATION DU PROJET FORMAT PDF

Comme nous souhaitons séjourner environ six mois en Casamance, je me suis davantage centrée sur la recherche de films africains et sur des contacts sur place. Mais le bateau-cinéma traversera également l'Espagne, le Portugal, les îles Canaries et peut-être même le Maroc, ayant bien l'intention de projeter des films pendant ses plus longues escales, comme il l'a fait en Bretagne avant son départ.

Affaire à suivre dans notre journal de bord…

Contacts de l'Association « Aux cinéphiles de l'eau » en Casamance

 

 

Pour préparer notre séjour en Casamance prévu de décembre 2008 à mai 2009, nous avons monté plusieurs partenariats avec différentes structures en Casamance ou ayant une activité de solidarité internationale là-bas. Tous ces contacts nous permettent d'établir un itinéraire qui nous mènera dans différents villages près du fleuve Casamance. Avec l'aide de ces personnes, nous allons organiser différentes séances de projections de films.

 

 

1- ONG Océanium  : à Djimorait, Diogué, Nikine, Kafountine, Abéné, Kabadis…

 

Océanium est une ONG dans l'environnement basée à Dakar dont les objectifs sont de gérer durablement les ressources marines et délimiter les zones à protéger. Ils ont beaucoup de contact en Casamance car ils interviennent dans cette région pour sensibiliser la population, notamment à Djimorait, Diogué, Nikine, Kafountine, Abéné, Kabadis… L'un de leurs modes d'interventions est la sensibilisation par des films réalisés sur les sites d'exploitation.

Nous avons pris contact avec Jean Goepp, le coordinateur de projets, et nous allons le rencontrer à Dakar à notre arrivée au Sénégal. Oceanium a produit quelques documentaires autour du thème de la pêche et ces films sont mis à notre disposition pour qu'on les diffuse en Casamance :

•  « Bamboung un exemple à suivre », sur l'Aire Marine protégé du Bamboung dans le delta du saloum.

•  « Chronique d'une mort annoncée » sur la pêche aux requins en Afrique de l'Ouest.

•  « Ba kagne » sur la pêche des juvéniles au Sénégal.

 

En Casamance, beaucoup de campements de pêche sont disséminés au bord des bolongs. Les gens des villages y vont en campagne de pêche par petits groupes isolés loin de tout pendant des mois. Nous allons aller dans ces campements et leur proposer une séance de cinéma.

 

 

•  Association Grandeur Nature  : village d'Haere

 

L'association « Grandeur Nature ou la parole des enfants » a pour but l'éducation et l'aide à l'insertion de jeunes en difficultés sociales par le voyage, la découverte, l'aventure. Elle met à disposition de son public un catamaran de 15m et organise des expéditions maritimes d'une durée de 3 à 10 mois, ouvertes à des enfants de 10 à 14 ans.

L'expédition de cette année est partie quatre semaines en Casamance et a été accueilli par Yves Lanneau et sa femme. Les enfants ont été à l'école d'Haere et le dimanche, ils organisaient une projection de films. Nous avons contacté Kelig, une des membres de l'association pour lui faire part de notre projet. Elle nous a donné le contact d'Yves et nous a encouragé à passer au village d'Haere. Ce village est assez reculé et passe inaperçu auprès des touristes. Haere a peu l'occasion d'accueillir des visiteurs étrangers et ils sont demandeurs. L'Association Grandeur Nature avait un matériel de projections restreint et ne diffusait pas nécessairement des films africains, ce qu'ils ont regretté. C'est pourquoi la démarche de notre projet leur a plu ainsi qu'à Yves Lanneau, qui nous accueillera chez lui au bord de la mer, à 30 min à pied du village. Nous avons également pris contact, par l'intermédiaire de Grandeur Nature, avec l'instituteur Monsieur Mané qui souhaiterait travailler avec nous, en projetant notamment des films pour les enfants et en montant également des ateliers avec les écoliers.

 

•  L'association « Ecolilibé » et « Pili/Pili »  : île de Karabane

 

L'association Ecolilibé est basée à Poitiers et a pour objectif l'aide au développement durable de l'île de Karabane. Elle gérait un éco-site depuis plusieurs années qui ne lui appartient plus. Elle travaille maintenant avec l'association Pili/Pili qui organise des stages de danse africaine et qui souhaite davantage développer l'aspect culturel de leurs actions. La présidente Christine Masse nous a expliqué leur projet de diffuser des films à Karabane pendant leur passage en avril, ils voulaient donner un plus à leur séjour qu'ils veulent « éco solidaire ». Malheureusement ils n'ont ni les moyens financiers ni les moyens techniques pour mener à bien ce projet. Notre cinéma itinérant les a conquis et ils sont ravis de pouvoir faire vivre leur projet par l'intermédiaire de notre association. Fany Gabilat, présidente d' « écolilibé » connaît bien les habitants de Karabane et s'est chargée de préparer notre venue (elle a pris notre projet, des photos de nous…).

 

 

•  Camille Couteau  : le village de Kouba

 

Via une étudiante de l'IUT gestion et développement de l'action humanitaire à Bordeaux, nous avons fait la connaissance de Camille Couteau, musicien habitant entre Paris et Kafountine en Casamance. Camille a sa belle famille qui habite à Kouba, village enclavé des îles Karones dans les mangroves du fleuve casamance. L'ethnie qui peuple cette zone se nomme Karone, elle appartient à l'ethnie diola mais a son propre dialecte qui est en voie de disparition. Ils sont de culture animiste, les anciens ne parlent pas français, ce village n'est accessible que par voie d'eau et n'a pas l'accès à l'électricité. A part Camille, ils ont peu l'occasion de rencontrer des étrangers, et encore moins d'aller au cinéma. Camille est parti pour trois mois là-bas et se charge de préparer notre venue, de parler de notre projet à l'instituteur nommé Pap Diedhiou. Pour cela, il est venu nous voir avant son départ, pour échanger sur notre projet, prendre des photos... Camille sait que cette expérience sera enrichissante pour ce village et connaît l'attente des villageois de pouvoir avoir accès eux aussi à certains types d'évènements culturels.

Nous sommes ravis d'avoir pu établir ce lien, notre projet initial est vraiment celui-là, pouvoir aller là où les touristes ne vont pas et pouvoir échanger directement avec une culture différente de la notre, tout en leur apportant un espace culturel de détente mais aussi de réflexion, par le biais du cinéma.

 

 

•  L'alliance franco-sénégalaise de Ziguinchor

 

Nous avons tout d'abord contacté Monsieur Belorgey, chef du bureau de la Coopération Cinématographique du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes à Paris, qui nous a renvoyé vers l'attaché cinéma de l'Ambassade de France à Dakar : Monsieur Chambon. Mr Chambon nous a expliqué que le ministère des affaires étrangères ne possède pas les droits de diffusion pour l'Afrique mais uniquement pour la France et nous a donc conseillé de gérer directement avec l'alliance franco-sénégalaise à Ziguinchor. Nous avons écrit au directeur Monsieur Taurisson pour lui demander la possibilité pour notre association d'obtenir les attaches de l'alliance à Ziguinchor pour pouvoir diffuser les films dont ils ont les droits de diffusion. Monsieur Taurisson a été très réceptif à notre projet et nous a tout de suite donné son accord. L'alliance organise déjà des projections itinérantes dans les quartiers. L'intérêt est ici détendre leur champ de diffusion par le biais de notre cinéma itinérant sur voilier qui pourra aller dans les villages les plus reculés.

 

 

•  Le réseau costarmoricain en Casamance  : Abéné, Ziguinchor…

 

Grâce à un réseau de casamançais vivant en Côtes d'Armor, nous avons également établi plusieurs contacts en Casamance, notamment au niveau artistique. Via Steeve de l'association « Djabutu binghi », nous avons le contact de Abdoul Wahab Coly qui organise à Abéné en décembre un festival pluridisciplinaire (musique, chant, théâtre et danse traditionnel) intitulé « Abéné-Festivalo ».

Steeve nous a également donné le contact de Paty Thioune, directeur d'une troupe de musiciens et danseurs ; il a une maison à Ziguinchor qui accueille des stagiaires.

Ces personnes sont impliquées dans la dynamique culturelle de leur région et pourront nous aider dans ce sens.

 

 

•  Le CNA (Cinéma Numérique Ambulant)

 

Crée en 2001, le CNA installe des unités mobiles de projections dans des villages sans électricité en Afrique. En 2008, cinq associations de droit local, au Bénin, au Burkina-Faso, au Niger, au Mali et en France gèrent neufs cinémas ambulants et ont organisées plus de 2800 séances pour plusieurs millions de spectateurs dans 20 villages africains.

Le CNA a été l'un de nos premiers contacts, puisque notre projet est très similaire, nous allons faire la même chose qu'eux à une moindre échelle. Grâce à eux, nous avons accès à un certain nombre de films de sensibilisations qui vont nous permettre d'organiser des débats sur les problèmes actuels qui touchent l'Afrique.

 

 

•  Dragoss Ouedraogo : le parrain de notre projet

 

Via l'IUT Gestion et développement de l'action humanitaire et la Guilde des cinéastes africains, nous avons pris contact avec Dragoss Ouedraogo, documentariste, membre de la Guilde Africaine des Réalisateurs et Producteurs, anthropologue, musicien, universitaire, il enseigne l'Interculturalité et l'Anthropologie Visuelle à l'université de Bordeaux 2 Victor Ségalen et aux Etats-Unis. Dragoss nous a tout de suite soutenu, en nous offrant par exemple le droit de diffusions de ses films. Il a également souhaité nous aider à bien préparer notre projet, en l'impliquant dans une logique interculturelle. Il est une personne très engagée qui connaît les réalités socio-culturelles de l'Afrique de l'Ouest. Il nous aide à établir des liens avec des partenaires locaux, il soutient notre démarche qui consiste à diffuser des films africains porteurs de messages forts pour son peuple. Selon lui, le peuple africain est en demande de ce genre d'action, notre cinéma itinérant pourra permettre d'ouvrir le débat et de faire découvrir au peuple leur culture grâce notamment aux grands cinéastes de leur pays. Dragoss nous a aussi apporté des contacts au niveau cinéma, un distributeur de Dakar et Oumar N'Diaye, directeur du festival du film de quartier à Dakar. Oumar N'Diaye nous a contacté en nous invitant au festival du film de Dakar qui se déroulera du 2 au 4 décembre, il nous a dit être ravi d'accueillir le bateau-cinéma pour élargir le public du festival, en organisant des projections sur le port. Une nouvelle perspective s'offre pour nous début décembre, on verra !

Conclusion  

Pour préparer à bien la réalisation de notre projet, nous avons souhaité réfléchir sérieusement à la programmation des films africains. Notre projet implique une responsabilité et il était ainsi essentiel de pouvoir prendre appui sur des structures déjà établis et connaissant la réalité de la Casamance. Nous avons maintenant un certain nombre de contacts sur place mais aussi plusieurs documentaires et grâce à l'alliance franco-sénégalaise à Ziguinchor, des grands classiques du cinéma africain.

Nous souhaitons organiser deux types de projections de films : des diffusions grand public sur la place du village (le dimanche par exemple) et des séances spéciales à destination d'un public ciblé : films pour les pêcheurs, pour les femmes ou les enfants (projection de films de jeunesse dans les écoles).

 

LISTE DES FILMS ACQUIS

PAR L'ASSOCIATION AUX CINEPHILES DE L'EAU

 

 

Nous avons obtenu les droits des films cités dans cette liste pour des diffusions non-commerciales, soit par le réalisateur, le producteur, le distributeur ou les ayants droit tels que le Ministère des affaires étrangères.

 

 

•  Ayant les attaches de l'alliance franco-sénégalaise à Ziguinchor, nous pouvons emprunter leurs films qui sont libres de droits. L'alliance possède plusieurs coffrets de films africains, voici quelques titres de films que nous souhaitons projeter :

 

- Le coffret « Les étalons de Yennenga 1972/2005 » :

. Coffret 1 =

- Tilai , de Idrissa Ouédraogo (1991), Burkina-Faso.

- Buud yam , de Gaston J-M Kaboré (1997), Burkina-Faso.

- Heremakono , de Abderrahmane Sissako (2003), Mauritanie.

. Coffret 2 =

- Baara , de Souleymane Cissé (1979), Mali.

- Finye , de Souleymane Cissé (1983), Mali.

- Sarraounia , de Med Hondo (1987), Mauritanie.

 

- Le coffret « L'Afrique se filme » :

. Longs métrages = - Madame Brouette de Moussa Sene Absa, Sénégal. - Le prix du pardon de Mansour Sora Wade, Sénégal. - Abouna   de Mahamat-Saleh Haroum, Tchad. - Moi et mon blanc de Pierre Yaméogo, France.

. Coffret de 11 documentaires :

- Mémoire entre deux rives , de Wolimitié Sié Palenfo et Frédérique Savoye, Burkina-Faso.

- Poussières de ville de Moussa Touré, Sénégal.

- Rwanda pour mémoire , de Samba Félix N'Diaye, Sénégal.

- Traces, empreintes de femmes , de Katy Léna Ndiaye, Sénégal.

- Xalima la plume , d'Ousmane Williame Mbaye, Sénégal.

 

 

•  Films dont nous avons obtenu les droits par le réalisateur et/ou le producteur :

 

- Un matin bonne heure , de Gahité Fofana (2006), Guinée.

- Keita, l'héritage du griot , de Dani Kouyaté (1994), Burkina-Faso.

- Sia, le rêve du python , de Dani Kouyaté (2001), Burkina-Faso.

- Bul déconné , de Massaër Dieng et Marc Picavez, (2005), Sénégal.

- France-Brésil et autres histoires , de Marc Picavez, (2006), Sénégal.

- Den Baya (L'amour maternel) , de Dragoss Ouedraogo (1992), Burkina-Faso.

- Tlé wili (Soleil Levant) , de Dragoss Ouedraogo, (2003), France.

- Ma femme est Yéré , de R. Lobry, J.Rouillier et S. Vauguin (2003), Afrique de l'Ouest.

- Kirikou , de Michel Ocelot (1998), France.

- Kirikou et les bêtes sauvages , de Michel Ocelot (2005), France.

- L'Afrance , d'Alain Gomis (2002), France.

- Petite Lumière , d'Alain Gomis (2003), France.

+ des films de sensibilisations :

•  Moussa le Taximan , 7 fictions de 4,25 minutes et 6 fictions de 6, 30 minutes de Henri Duparc, sur la lutte contre le SIDA, produit par Partenaire Radio (en français - DVD),

•  Scénarios du Sahel et Scénarios d'Afrique , vingt huit courts métrages de fiction sur le SIDA basés sur des idées originales de jeunes africains et réalisés par de grands réalisateurs africains (Fanta Régina Nacro, Cheick Oumar Sissoko, Idrissa Ouédraogo, Pierre Sauvale, Newton I. Aduaka, Hamet Fall Diagne, Olga Kiswendsida Ouédraogo, Mahamet-Saleh Haroun, Abderrahmane, Sissako), projet coordonné par Global Dialogue (en français et en VOST - DVD)

•  Gnando, enfant sorcier , de Marino Mercuriali.

 

 

- films sur l'émigration en Afrique :

- A Sud Di Lampedusa , d'Andrea Segre (2007), Italie.

- Barcelone ou la mort , d'Idrissa Guiro (2007), France.

- Tout à refaire, de Sadio Doukouré (2006), France.

 

 

- Films sur la pêche produits par l'ONG Oceanium  :

•  Bamboung un exemple à suivre , sur l'Aire Marine protégé du Bamboung dans le delta du saloum.

•  Chronique d'une mort annoncée , sur la pêche aux requins en Afrique de l'Ouest.

•  Ba kagne , sur la pêche des juvéniles au Sénégal.

 

- Films de sensibilisations du CNA :

•  SARA , film d'animation, produit par l'UNICEF, sur la scolarisation des filles. En français. DVD

•  Vivre positivement , moyen métrage (44mm) de Fanta Régina Nacro, 2001, témoignages sur la vie avec le SIDA, Les films du Défi

•  Le truc de Konaté , court métrage (32mm) de Fanta Régina Nacro, ficton de prévention contre le SIDA, Les films du Défi. En français - DVD.

•  Le Destin d'Assiba , fiction traitant de l'excision, de la condition de la femme et de l'enfant, produit par l'UNICEF. En français - DVD.

•  Scènes d'adolescence : à vous de jouer, une série de sept films qui mêlent fiction et documents pour traiter des problèmes de l'adolescence en Afrique, produit par Family Care International et DSW avec le soutien de la Communauté Européenne. En français - DVD.

•  Rêve brisé , film documentaire de Mahamane Bakabé sur le mariage précoce produit par l'UNICEF NIGER et le Comité National Australien pour l'UNICEF (Agence Inter-média, Niamey) (en français)

•  Cas sévères de paludisme , film documentaire de Fernando Armanti, édité par Claudio Chianca, produit par l'OMS, 2000 : si vous l'avez en français

•  A Fleur d'eau , documentaire sur la gestion de l'eau de Bachir Ali Mazou produit par le Conseil National pour un Développement Durable (CNEDD)

•  Nos Attentes, Nutrition : un droit humain fondamental, documentaire, adaptation de Pierre Danais, produit par l'Agence Canadienne de Développement International (ACDT), le Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI), le PNUD et la Banque Mondiale (en français)

•   

- Recherche de films capverdiens :

Pour l'instant, nous pensons projeter les films suivants :

•  Nha Fala , de Flora Gomes (2002).

•  O Heroi , de Zézé Gomboa (2004).

 

- Recherche de films espagnols :

Nous allons également demander les droits de diffusion de quelques films espagnols que nous pourrons diffuser en Espagne, au Portugal et aux îles Canaries.

 

Jusqu'à notre départ et même pendant notre voyage, nous continuerons à chercher des films intéressant à diffuser et continuerons à contacter les réalisateurs africains pour les sensibiliser à notre projet de cinéma itinérant sur voilier, en Casamance et ailleurs.