Une fin d’année pas comme les autres…

Bonjour à tous,

Tout d’abord, je vais commencer l’année par m’excuser pour cette longue période sans nouvelles. Mais j’ai eu des circonstances atténuantes…

Ville de Saint Georges, Grenade – décembre 2017

Vous n’avez pas trouvé mon dernier message trop idyllique ? Non mais franchement, se promener comme ça dans les Grenadines, enchaînant mouillages de rêve sur mer turquoise, c’était pas un peu « too much », trop paradisiaque pour être vrai ? Figurez-vous que c’est un peu ce que je me disais, on est vraiment bien là en bateau, je ne me lasse pas de me baigner et de faire du snorkeling dans ces eaux magnifiques, je pourrais ne faire que ça ! Et bien la vie m’a rappelé à l’ordre, et après une période plutôt rêvée, j’ai vécu un cauchemar !!

Seulement une semaine après l’arrivée de Ben, je suis tombée malade, mais un truc qui m’a terrassé au lit, jusqu’à m’emmener à l’hôpital, et tout ça pour les fêtes de Noël !! Beaucoup d’entre vous sont déjà au courant, mais il faut bien que je vous conte un peu cette mésaventure, qui fait aussi partie du voyage.

Les choses s’étaient pourtant plutôt bien déroulées suite à l’arrivée de Ben. Deux jours après son atterrissage à Grenade, on jouait avec lui « Ciné SearCus » sur la plage devant notre mouillage à Hog Island. On a ensuite fêté son anniversaire 3 jours plus tard (avec un barbecue langoustes, le festin !) et au bout de seulement une petite semaine, Ben et Yann jouaient leur premier set musical dans un bar, payé par un américain pour l’enterrement d’un de ses amis !!

Mais en rentrant ce soir là, j’avais bien mal à la tête et sentais la fièvre me monter. Je vais me coucher direct sans manger, les enfants me demandent ce que j’ai : « Ne vous inquiétez pas, demain ça sera passé ». Je ne me suis jamais relevée ! Clouée au lit dans le bateau pendant les 3 premiers jours, on pensait que j’avais choppé la dengue (virus transmis par piqûre de moustiques) donc il n’y avait rien à faire à part attendre que la fièvre se calme. Mais après 2 jours, j’ai commencé à vomir tout ce que je mangeais et buvais. On a pris conseil auprès d’Hélène, médecin qu’on venait de rencontrer sur le mouillage. On a également appelé Vincent, notre ami médecin en Martinique. Ils pensaient aussi à la dengue mais mon état ne s’améliorant pas, on a préféré se rendre à l’hôpital. On était un peu perdu et on nous a orienté vers une clinique privée, l’erreur fatale !! Nous avons d’abord vu un médecin, qui m’a laissé parler 2 minutes top chrono, qui m’a fait une prise de sang pour ensuite me faire monter au service des urgences car j’étais très déshydratée. Le rendez-vous nous a coûté 80 dollars local (environ 30 euros), jusque là, c’était normal. Mais une fois installée dans un lit avec ma perfusion, surprise, on nous dit que maintenant on doit payer 800 dollars local ( plus de 250 euros !!!). Yann, ça le rend fou qu’ils ne nous aient pas prévenu, et il commence à s’embrouiller avec la dame de l’accueil. Entre temps, le médecin revient pour me dire qu’il n’y avait rien sur le résultat de la prise de sang et que je peux rentrer chez moi ! J’essaie de lui dire en vain que moi, je ne me sens pas bien, que je viens de revomir, que je suis encore sous doliprane et que ma fièvre va donc bientôt remonter. Rien à faire, pour lui tout allait bien, il finissait à 16h et a quitté le service. Le problème est que 10 min après son départ, la fièvre remontait, et personne ne s’occupait de moi !!! Je l’ai compris après, le médecin étant parti, le personnel présent n’était pas habilité pour me donner des médicaments, mais c’est quoi ces urgences ? ! Du coup, j’ai du monté à plus de 40, j’ai eu mes premiers spasmes (je tremblais de partout de façon incontrôlée) mais pas de panique, selon le médecin, j’allais bien ! Avec le recul, on s’est également dit qu’il était impossible d’avoir des résultats sanguins au bout de 10 minutes, tout ça n’était que mensonge, c’est assez inimaginable mais c’est ce qui est arrivé ! Yann ne voulait pas payer, alors la dame à l’accueil a fait débarquer la police à l’hôpital ! Cette même femme, après m’avoir dit de ne pas boire pendant ma perfusion alors que c’était complètement inutile (et que c’était pour moi, déshydratée, une vraie torture), ne me parlait pas, je n’avais aucune réponse à mes questions (ai-je eu un doliprane, pourquoi ces spasmes…) a fini par m’enlever ma poche de réhydratation avant qu’elle ne soit finie car Yann faisait des histoires !! La police a été beaucoup plus compréhensible, les deux policiers comprenaient notre désarroi tout en nous expliquant qu’ici c’était comme ça car on était dans une clinique privée, l’hôpital à l’américaine ! L’un nous a d’ailleurs dit qu’il ne viendrait jamais dans cette clinique, nous demandant pourquoi nous n’avions pas été à l’hôpital public, et l’autre nous a expliqué que l’un de ses enfants était né ici, et que ça leur avait coûté très,très cher !! Une vraie infirmière est ensuite arrivée, elle m’a enfin donné un doliprane, expliqué la situation (j’ai eu un anti vomitif qui fera effet pendant 8h, mais je n’en ai pas besoin d’autre car je vais bien…) et on nous a renvoyé chez nous, après que l’on ait payé bien-sûr !! Les flics nous ont ramené jusqu’à notre annexe, nous on était content, au moins on ne payait pas le taxi !!

Et 8h après, je revomissais, remontais à plus de 40 de fièvre avec de nouveaux spasmes. Là, on a vraiment commencé à flipper et nous nous sommes rendus, avec Yann et Hélène, à l’hôpital public pour qu’on me prenne en charge. J’étais de nouveau très déshydratée, au bout du bout ! A tel point que de me retrouver dans un dortoir avec 6 lits, seulement séparés par des draps en cas de soin, j’en étais satisfaite, en tout cas soulagée qu’on s’occupe de mon cas. Bon, ça n’a pas été facile pour autant. Lorsqu’on se retrouve hospitalisé à l’étranger, on se rend compte à quel point nous sommes bien lotis en France au niveau santé, vraiment bien lotis. A l’hôpital public de Saint Georges, le patient doit tout amener avec lui : coussins, draps, serviettes, savons, papiers toilettes, et même l’eau !! J’ai du demander à 3 aides-soignantes différentes pour me trouver un pauvre coussin et un drap, j’ai eu le droit à un rouleau de papier toilette, je ne le savais pas à ce moment là mais c’était un luxe ! Ce qui m’a également surpris, c’est qu’il n’y avait rien pour appeler les infirmières en cas de besoin, pas moyen d’appeler au secours, je trouvais ça limite dans un hôpital, et je n’avais pas vraiment tort. Le 2ème jour, j’ai eu de nouveau une montée soudaine de fièvre alors que j’étais sous doliprane et mes spasmes ont recommencé, mais de façon plus violente, à me faire mal aux dents tant ma mâchoire claquait fort ! J’ai tenté d’appeler les « nurses » (infirmières en anglais) mais personne ne m’a entendu !! Je suis restée 10 minutes comme ça, jusqu’à trouver la force de me lever pour que quelqu’un me voit. Deux nurses sont venues, elles m’ont pris la tension et elles ne croyaient pas au résultat. La première a demandé à la seconde de reprendre ma tension, et ainsi de suite à plusieurs reprises pour finir par demander qu’on me fasse venir de l’oxygène !! Je ne comprenais pas ce qui se passait mais pas la peine de vous dire que j’étais en grosse panique. La fièvre me brûlait la tête, j’avais vraiment l’impression que j’allais griller tous mes neurones, et surtout, j’ai cru que j’allais y passer. Quelle expérience… J’ai quand même passé la nuit avec un appareil respiratoire dans le nez ! Le lendemain, Hélène et Yann m’ont retrouvé dans un état de déprime élevé. Hélène (comme Yann) venait me voir tous les jours, vraiment, elle a été superbe pour moi, elle faisait le relais entre moi et le personnel, elle maîtrisait bien mieux les termes médicalisés en anglais que moi.

J’ai donc, à la différence de la clinique privée, eu l’explication de ce qui c’était passé : mon corps avait réagi à l’antibiotique qu’on m’avait donné, une réaction d’auto défense, donc en fait c’était plutôt bon signe, je ne mourrais pas je survivais !! C’est ma tension qui avait monté et pas chuté, sûrement accentuée par le stress. Le médecin qui me suivait m’a changé d’antibiotique et par la suite je n’ai plus eu de montée de fièvre. Donc suite à cet épisode cauchemardesque, j’étais sortie d’affaire ! C’est comme avec l’accouchement, c’est quand tu te dis que tu n’en peux vraiment plus que c’est la fin, le bébé arrive !!

Bref, que de péripéties, ce n’était vraiment pas facile de se comprendre avec les nurses, elles avaient pour beaucoup un sacré accent (on parle anglais à Grenade), avec en plus le choc de nos cultures. On a un rapport vraiment différent à la douleur. Nous les français on passe pour des chochottes à exprimer ce qui nous fait mal, à pleurer si ça ne va pas. Les femmes ici ne se plaignent pas et tout le monde rigolait dans l’hôpital lorsqu’une vieille femme gémissait, ça fait bizarre au début quand même ! Ma première voisine d’en face était un peu folle et hurlait une bonne partie de la nuit, insultait les nurses, leur cracher même dessus, y’avait de l’ambiance !

Vue de mon lit !

Je n’ai pas précisé non plus que je suis entrée à l’hôpital quelques jours avant Noël, cela n’a pas aidé pour avoir mes résultats d’analyse dans les meilleurs délais, et surtout, j’ai passé Noël à l’hôpital !! Ça a le mérite d’être original, je m’en rappellerai, mais c’est aussi un peu triste, je ne vais pas le cacher !

Attente dans le couloir…

J’ai bien failli ne même pas voir mes enfants puisqu’ils étaient interdits dans le service, on a un peu forcé les choses,à la française,et j’ai pu les voir à l’entrée. Les enfants n’ont pas semblé être trop perturbé, ça m’a rassuré, ils étaient bien entourés. Ben les a beaucoup gardé, mais aussi le voilier « Ia Orana » avec leur 4 enfants, c’était une chance qu’ils soient toujours avec nous car lorsqu’ils jouaient avec les copains, Noanne et Titouan oubliaient que leur maman était à l’hôpital ! Hélène et David (voilier Akka) étaient présents aussi, puis Renaud qui arrivait de Cariacou pour nous rejoindre. Merci à tous de nous avoir soutenus, c’est beau la solidarité !!

Là, les photos, ce n’est pas moi qui les ai prises, je n’étais pas là !! Merci Anne-Laure pour le partage :

J’ai passé une semaine à l’hôpital. Les derniers jours, j’allais mieux, je tentais de reprendre goût à manger tout en me retrouvant en face de quelqu’un (ma nouvelle voisine d’en face) qui vomissait tous les 5 minutes… Bon appétit ! Bref, j’aurais encore plein d’anecdotes sur mon séjour à l’hôpital mais bon, faut passer à autre chose !

En tout cas, le médecin ne pensait pas à la dengue lui, et les résultats sanguins lui ont donné raison, j’ai donc choppé une bactérie puisque ce sont les antibiotiques qui ont stoppé la fièvre. Le médecin pensait à la légionellose même si je n’ai pas le profil, et on n’a jamais pu le vérifier… Donc je ne saurais jamais vraiment ce que j’ai eu, une bactérie difficile à détecter dans le sang, j’ai fait fort sur ce coup là ! Ça a été un sacré parcours du combattant jusqu’au bout car je suis sortie sans mes résultats d’analyse et sans payer (n’étant pas résidente à Grenade, il ne savait pas quoi me faire payer) ! J’ai du revenir pour payer, plutôt original comme situation, il a même fallu que je fasse plusieurs bureaux et limite que j’insiste pour enfin avoir une facture et pourvoir les régler ! Mais au final, une semaine à l’hôpital public ne m’a coûté qu’un peu plus cher que 2 heures passées à la clinique privée !! Et Grenade est réputée par son école de médecine, le médecin en charge de mon cas a été formé à Cuba, soit disant une des meilleurs écoles de médecine au monde… Bref, je n’étais pas au pire des endroits, j’ai eu la chance d’être tombée sur un bon médecin et d’avoir été entourée, notamment par Hélène.

Dessin que m’a amené Noanne à l’hôpital puis elle me dira : « je me suis trompée sur le dessin car on n’a pas pu te voir dans ta chambre ! »

J’ai été encore bien fatiguée pendant une semaine après mon retour de l’hôpital et dès que je me suis sentie un peu mieux, on a quitté Grenade. On avait besoin de changer d’air, bouger le bateau… Il fallait passer à autre chose ! Comme ma philosophe de maman me l’avait dit : « Il faut croire en la vie », c’est alors que la vie nous a « récompensés » de cette période difficile.

On est revenu à Carriacou, petite île au nord de Grenade, qui nous avait déjà bien plu mais où l’on n’avait pas pu jouer puisque notre vidéoprojecteur ne marchait plus. A peine arrivés, Ben et Yann ont trouvé, un peu par hasard, plusieurs plans payés pour jouer dans les bars. En quelques jours, ils sont devenus des stars !! Leur duo accordéon/saxo est super original ici, ça plaît trop ! Un des restaurants, le « lazy turtle », les a fait jouer un samedi soir, et ça a tellement marché qu’ils les ont refait jouer dès le lendemain !

On a également joué Ciné SearCus et on a réussi à faire venir une centaine de personnes, certains nous ont dit n’avoir jamais vu autant de monde dans un bar à Tyrell Bay !! On a eu un beau chapeau, et plein de compliments ! On était assez content car dans la semaine, on avait trouvé une salle pour répéter et on avait apporté quelques changements au spectacle qui ont porté leurs fruits !

Tout pour dire qu’on n’arrive pas à quitter Carriacou ! Depuis le début du voyage, Ben insiste pour que l’on s’organise une résidence pour bosser le spectacle et enfin, là, on trouve une salle, la belle aubaine ! De plus, les gars jouent au minimum deux fois par semaine dans les bars, ce qui rapporte un peu de sous et ce n’est pas négligeable pour nos finances toujours ric-rac. Et pour couronner le tout, Renaud nous aide pour tourner de nouveaux films ! Renaud, sur son voilier « Seafox », c’est celui qui est parti de Pontrieux avec la première équipe de Ciné SearCus en 2014 (Dominao ayant fait un faux départ en repoussant le voyage à 2015). On l’avait recroisé aux Canaries, et comme il est réalisateur de documentaire, il nous avait déjà filmé. Là, il me permet de lâcher la caméra et de me retrouver dans les nouveaux films de Ciné SearCus (je vous en dirai plus dans un autre post) !

Voilà, après vous avoir accablé de mes déboires, je finis sur une bonne note, non ? Et puis au final, cette aventure hospitalière me fera une autre sacrée expérience de voyage, différente certes, j’aurais même préféré l’éviter, mais au moins j’aurais voyagé différemment, ce n’est pas notre but ? On nous avait tant parlé de Grenade, une île à découvrir… Je n’aurai pas fait une balade dans l’île mais je serai sortie des sentiers battus pour aller m’immerger avec la population locale ! Je me suis même dit que mon expérience à la clinique privée m’avait aidé à accepter les conditions de l’hôpital public. Sinon j’aurais peut être craqué, et demandé à aller dans une chambre privée (car il existe également une aile privée au sein de l’hôpital, d’ailleurs j’étais le seule blanche de tout le service) et ça nous aurait sûrement coûté très cher… Bref, mieux vaut voir le bon côté des choses, toujours plus facile à analyser une fois que c’est fini !!

Voilà, j’aurais longuement tergiversé sur mon séjour à l’hôpital, j’ai donc, pour raccourcir mon récit, zappé plusieurs autres épisodes de notre vie voyageuse, mais on ne peut pas tout raconter, surtout après 2 mois d’absence !

Dans toute cette histoire, j’allais même oublier de vous fêter la bonne année ! On n’est pas très bon en solennité mais comme j’ai réussi à écrire ce message avant la fin du mois de janvier, Ciné SearCus peut donc encore vous souhaiter une joyeuse nouvelle année ! On espère bien que 2018 vous permettra de concrétiser vos désirs les plus fous !

De notre côté, ce sera une année de grand changement, avec notre retour en terre bretonne ! Mais d’ici là, on compte encore bien profiter de notre voyage aux Antilles ! On a pris une grosse claque dans notre planning, mais bon, c’est notre première résolution 2018 : on s’en fout, tant qu’on se fait plaisir et qu’on avance dans nos projets ! On compte toujours rejoindre « Barca Circus » en Martinique, maintenant on se dit courant février (mais tout peut changer en bateau!). Paolo et Sandra sont eux sur le point de quitter Mindelo pour la transat…

Bon début d’année à tous, on vous dit à bientôt pour d’autres nouvelles, j’aimerais vous en donner plus régulièrement mais j’ai trop peu de temps pour moi en ce moment et ça ne devrait pas s’arranger… Mais c’est bon signe, c’est qu’il se passe des choses chez « Ciné SearCus » !

Et pour avoir plus souvent des nouvelles de nous, vous pouvez liker (en cliquant sur j’aime) notre page facebook www.facebook.com/cinesearcus. On alimente plus souvent la page pour donner nos dates de spectacles…

On vous embrasse,

Yann, Pauline, Ben, Noanne, et Titouan

PS : L’envoi des cartes postales pour la participation à notre projet de financement participatif est en cours, en commençant par les premiers contributeurs. Soyez donc patients, j’étale ça sur les mois qui viennent pour ne pas me retrouver à écrire 20 cartes par jour !! Et pour les tee-shirts, on les enverra à notre retour ou on vous les offrira en main propre ! Merci de votre compréhension…

PPS : je ne peux pas écrire un message sur les Antilles sans y ajouter des photos paradisiaques !! Celles-ci ont été prises la semaine dernière à « Paradise Beach », endroit qui porte bien son nom…

Et en face de « Paradise Beach » se trouve « Sandy Island », où l’on a tourné un petit film sous l’eau qui fait maintenant parti du spectacle, on vous le fait découvrir en exclusivité !!!

 

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2 réponses à Une fin d’année pas comme les autres…

  1. Corinne, Christian et Samba dit :

    Contents de voir que malgré les ennuis de santé (j’enfonce une porte ouverte : c’est ce qu’il y a de pire), l’équipage, la troupe, les deux, continuent à avoir la patate. Sur les photos, Yann a toujours ce « déhanché » inimitable, on est dans le rythme, on entend la ziq! Je me refais un ti-punch. A bientôt.

  2. Bob dit :

    Les aventures se suivent mais ne se ressemblent pas, espérons le. j’imagine que vous allez redoubler d’énergie pour rattraper ce temps perdu.
    On attend avec impatience la prochaine chronique.
    Bises

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