Bienvenida en Camarinas !

Presque 48h de navigation pour faire 30 milles (environ 50 km) record battu ! Après le gros temps est apparu le petit, comme on dit, y’avait « pétole », c’est-à-dire plus de vent. Nous sommes partis samedi 30 août dans l’après-midi de Ria De Ceidera, et nous sommes arrivés lundi 1er septembre à 14h aux îles Sisarga, en finissant au moteur en plus ! On a passé deux nuits à stagner en mer, on avait même affalé les voiles, et la journée, on avançait tranquillement à 1 ou 2 nœuds. C’est simple, on était en mer comme au mouillage, sauf qu’on ne voyait pas la côte ! Ça nous a changé de la navigation précédente, c’était un peu trop calme c’est sûr, mais au moins, on pouvait faire ce qu’on voulait : accordéon pour Yann, moi j’ai enfin fini « vagabond des mers du sud » de Bernard Moitessier, entamé depuis longtemps, et Delphine « sept fois le tour du soleil », de Nicole Van De Kerchove, que Kim, sa fille, nous a gentiment offert avant de partir.
Arrivés au mouillage aux îles Sisarga, on était bien contents de pouvoir dégourdir nos petites gambettes, et nous avons fait une magnifique promenade sur l’île, voir la mer de haut et non de l’intérieur, ça change :

Nous avons quitté l’île le lendemain matin, nous avons fait une journée de navigation pour nous rendre à Camarinas. Le vent était de nouveau sud-ouest (nous attendons toujours le vent du nord, qui devrait faire son apparition d’ici peu on l’espère, puisque notre prochaine étape est le Cap Finistere), Evaloa naviguait donc au près et n’a pas trop aimé cette allure car son équipage a découvert à nouveau l’une de ses failles : l’étanchéité. Un côté du bateau étant à chaque fois dans l’eau, notre cabine avant s’est retrouvée toute trempée. On ne va pas tout faire sécher maintenant car depuis que nous  sommes arrivés à Camarinas hier soir, il pleut ! Demain la météo annonce un avis de tempête, donc on va rester sagement au port. C’est le premier port espagnol où nous nous arrêtons, depuis que nous sommes partis, nous n’avons fait que des mouillages. On peut en profiter pour retrouver certains plaisirs oubliés (depuis longtemps pour certains…) : la douche !
En attendant le beau temps, le trio d’Evaloa vous embrasse bien fort !
PS Yann : mon bateau navigue très bien au près et tous les bateaux prennent un peu d’eau par l’avant c’est bien connu, non !

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